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Prix du Barreau de 2022 : En reconnaissance de l’excellence

02 mai 2022

Des membres des professions juridiques de l’Ontario seront reconnus pour leurs réalisations et leurs contributions professionnelles d’exception à leurs communautés lors de la cérémonie annuelle des prix du Barreau, le 25 mai 2022.

Un lien à l’évènement virtuel sera publié sur la page de l’évènement le jour même.

Voici les points saillants des réalisations des récipiendaires de 2022.

Prix des parajuristes remarquables William J. Simpson

Ce prix reconnait un ou une parajuriste qui satisfait à un ou plusieurs des critères suivants : une réalisation professionnelle exceptionnelle, une contribution significative au développement de la profession, le respect des pratiques exemplaires et le mentorat des autres en pratiques exemplaires, un passé de service communautaire et un caractère personnel qui fait honneur à la profession juridique.

Paula Callaghan headshotPaula Callaghan Titulaire de permis depuis 2011, Paula Callaghan a fait preuve de professionnalisme et de réalisations exceptionnelles dans sa pratique privée, ainsi que de dévouement à son domaine. Depuis l’obtention de son permis, elle représente des clients à la Cour des petites créances et à la Commission de la location immobilière. Mme Callaghan a grandement contribué au développement de la profession de parajuriste, non seulement en enseignant dans divers collèges, mais aussi en tant que coordonnatrice du programme parajuridique pour le Collège Herzing d’Ottawa et de Toronto. Elle a fait du bénévolat sans relâche au sein de l’Association du Barreau du Comté de Carleton (ABCC) en tant qu’ancienne présidente du comité des parajuristes et maintenant en tant que membre parajuriste nouvellement élue au conseil d’administration. Ses efforts ont porté sur l’amélioration du statut des parajuristes en tant que membres importants de l’ABCC et sur la promotion de la collégialité entre les avocats et les parajuristes. Mme Callaghan a reçu le prix parajuriste de l’ABCC pour 2021.

En plus de son cabinet et de son travail au sein de l’ABCC, Mme Callaghan trouve également le temps de servir de mentor à des étudiants et de faire du bénévolat pour des œuvres de bienfaisance par l’entremise des programmes Lawyers Play et Les juristes nourrissent ceux qui ont faim de l’ABCC et en offrant des services juridiques bénévoles par l’entremise de Reach Canada. Ses antécédents de service communautaire et son caractère personnel font honneur à la profession de parajuriste.

Prix Lincoln Alexander

Ce prix est décerné annuellement en reconnaissance d’une avocate, d’un avocat, d’une parajuriste ou d’un parajuriste ontarien qui a démontré un intérêt et un engagement de longue date envers le public en Ontario en rendant des services à la communauté.

Lawrence Greenspon headshotLawrence Greenspon Admis au barreau en 1980, Lawrence Greenspon est très respecté dans la communauté juridique d’Ottawa. Décrit comme « un champion des opprimés », — quelqu’un qui peut gérer l’intersection du droit criminel, des libertés civiles et du litige civil. Il travaille sans relâche pour défendre ses clients, en veillant à ce qu’ils bénéficient de la loi et que celle-ci se développe dans le respect des droits de la personne et des principes fondamentaux d’équité.

Malgré sa pratique juridique très active, Me Greenspon est l’un des philanthropes les plus connus à Ottawa. Il participe à d’innombrables œuvres de bienfaisance et programmes communautaires dans la région d’Ottawa, notamment en tant que cofondateur de REACH (Resource Education Advocacy Centre for the Handicapped), de la Snowsuit Fund Foundation, du Maharajah’s Ball et de la Nordic Pole Walk for Cancer Survivorship Centre. Il a aidé la Randonnée pour papa à prendre une ampleur nationale. Il a également participé à d’innombrables autres initiatives de collecte de fonds et de bénévolat dans le monde entier. Me Greenspon est connu pour sa compassion sincère et son souci des autres. Il a consacré sa vie à la lutte contre l’inégalité, l’injustice, la pauvreté et la maladie.

Prix Laura Legge

Ce prix est décerné annuellement à une avocate en reconnaissance de son leadership au sein de la profession.

Marian Jacko headshotMarian Jacko Admise au barreau en 1998, Marian Jacko a apporté une contribution importante aux professions juridiques en favorisant l’accès à la justice pour les enfants, les jeunes, les communautés autochtones, les victimes de crimes et les survivants de la traite des personnes. Sa vaste expérience de travail dans le système de protection de l’enfance et sa profonde compréhension de l’impact négatif disproportionné de ce système sur les enfants autochtones et racialisés lui ont permis d’apporter des changements positifs importants. Leader compatissante, Me Jacko fait toujours passer les intérêts de ses clients en premier et adopte une approche tenant compte des traumatismes pour représenter les intérêts des enfants - elle le fait avec empathie, intégrité et une profonde intelligence émotionnelle. Me Jacko a également dirigé la mise en place d’un programme novateur permettant aux survivants de la traite des êtres humains d’obtenir des ordonnances restrictives contre leur trafiquant.

Elle est un leader et une mentore généreux qui offre leadership et conseils aux jeunes avocats et à la communauté par le biais de son vaste travail bénévole. Première personne autochtone à être nommée avocate des enfants en Ontario, Me Jacko est une pionnière qui ouvre une grande porte aux jeunes autochtones et aux jeunes avocats.

Prix J. Shirley Denison

Ce prix est décerné chaque année à une avocate, un avocat, une parajuriste ou un parajuriste de l’Ontario pour reconnaitre les contributions importantes à l’accès à la justice et aux enjeux liés à la pauvreté.

Professor Francois Laroque headshotProfesseur François Larocque Admis au barreau en 2002, François Larocque est professeur titulaire à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa et avocat-conseil à Juristes Power. Il est titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques du Collège des chaires de recherche sur le monde francophone de l’Université d’Ottawa. En tant qu’avocat et universitaire d’influence politique, le professeur Larocque entreprend des recherches, témoigne et présente des rapports devant des comités parlementaires provinciaux et fédéraux et s’engage directement auprès d’organismes communautaires pour développer et améliorer la jurisprudence et la législation canadiennes qui protègent les droits linguistiques. Outre le fait d’être un fervent défenseur de l’égalité des langues officielles, il est aussi un allié précieux dans la protection et la revitalisation des langues autochtones.

Son accomplissement le plus récent est son influence dans la modernisation de la Loi sur les services en français en décembre 2021. Le professeur Larocque a dirigé le comité conjoint de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario et de l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario (AJEFO) qui a rédigé le texte de la nouvelle loi, lancé une consultation publique en ligne et formulé des recommandations à la ministre des Affaires francophones — dont plusieurs ont été incluses dans la nouvelle loi. Il a également inventé planctus.ca, une application Web novatrice qui fournit des renseignements accessibles sur les droits linguistiques et simplifie les multiples mécanismes de plainte.

Médaille du Barreau

D’abord créée en 1985, la Médaille du Barreau a été accordée aux membres du Barreau de l’Ontario pour leurs contributions majeures à la profession. Elle est décernée à des personnes qui accomplissent les tâches quotidiennes des avocats en faisant preuve de tant de diligence, d’efficacité ou d’une manière qui a tant profité à la profession dans son ensemble, qu’elles méritent d’être reconnues.

Le prix est donné pour des services exceptionnels dans le cadre de la profession, que ce soit dans la pratique, l’enseignement ou à d’autres titres professionnels, du moment que le service corresponde aux idéaux les plus élevés de la profession juridique. Il peut être décerné pour la dévotion aux tâches professionnelles sur une longue période ou pour un seul acte exceptionnel.

Cet honneur est réservé aux membres du Barreau de l’Ontario ou en reconnaissance de services fournis pendant que le récipiendaire était membre du Barreau.

Beth Beattie headshotBeth Beattie Admise au barreau en 1994, Beth Beattie est devenue un agent de changement dans le domaine de la santé mentale au sein des professions juridiques. Me Beattie fait preuve d’un courage extraordinaire en partageant son expérience de la santé mentale, dans le but de mettre fin à l’isolement qui accompagne souvent les problèmes de santé mentale. Elle s’est engagée à déstigmatiser la maladie mentale dans les professions juridiques et mène des discussions sur la façon d’opérer un changement culturel dans la communauté juridique en ce qui concerne les conversations sur la santé mentale. Elle a inspiré des milliers de professionnels du droit avec son message d’espoir.

Me Beattie a eu un impact incommensurable grâce à son travail de sensibilisation, de compassion et d’inclusion. Elle est une porte-parole nationale de l’initiative Parlons-en de Bell et a rejoint des auditoires partout au Canada pour aider à combattre la stigmatisation et l’isolement associés à la maladie mentale. Me Beattie est une véritable championne et elle change la façon dont nous abordons la gestion de la santé mentale au sein des professions juridiques — un changement d’autant plus urgent dans le contexte actuel de la pandémie.

Christopher Bredt headshotChristopher Bredt Admis au barreau en 1984, Christopher Bredt a apporté une contribution exceptionnelle aux professions juridiques de l’Ontario par son travail au sein du Barreau, du gouvernement, de l’information juridique, de son travail bénévole et caritatif, et en tant qu’avocat praticien et mentor. Engagé activement dans le travail bénévole tout au long de sa carrière, Me Bredt a représenté des membres de la communauté LGBTQ+, des peuples autochtones, l’Association canadienne des libertés civiles et d’autres dans de nombreuses affaires phares. Me Bredt est passionné par le pouvoir de l’éducation pour favoriser le développement en Afrique et a escaladé le Kilimandjaro à quatre reprises afin de recueillir des fonds pour l’Organisation canadienne pour l’éducation au service du développement (CODE), un organisme de bienfaisance qui se concentre sur l’alphabétisation des femmes et des enfants en Afrique. Il s’est fait le champion des artistes autochtones et, avec son épouse, il a créé un fonds de conservation de l’art autochtone à la Collection McMichael d’art canadien.

En plus de ses nombreuses réalisations en tant qu’avocat compétent et intrépide, Me Bredt consacre d’innombrables heures à conseiller des étudiants et des avocats, tout en respectant les normes éthiques les plus élevées. Il incarne les valeurs de la profession, soit l’intégrité, la collégialité et la civilité.

Brian Gover headshotBrian Gover Admis au barreau en 1983, Brian Gover est largement reconnu comme l’un des meilleurs avocats du Canada. Il a commencé sa carrière au Bureau des avocats de la Couronne — Droit criminel du ministère du Procureur général pour devenir avocat directeur de la Cour supérieure de justice. Me Gover a quitté la fonction publique pour la pratique privée en 1994 et est reconnu dans tout le pays comme un expert de premier plan en droit criminel, droit règlementaire, discipline professionnelle, droit autochtone et enquêtes publiques. Il a été président de la Société des plaideurs de 2018 à 2019 et est membre de l’American College of Trial Lawyers et de l’International Academy of Trial Lawyers.

Au fil des ans, Me Gover s’est engagé dans l’éducation, le mentorat et la promotion des intérêts généraux de la profession juridique et du public en Ontario. Pendant près de 40 ans, en tant qu’avocat en exercice, il a consacré sa vie au service de la loi, à la Cour, aux professions et à ses clients. Me Gover a une profonde appréciation du fonctionnement de la loi et sa saine curiosité le maintient à l’avant-garde du changement.

Lorin MacDonald headshotLorin MacDonald (Elle) Admise au barreau en 2010, Lorin MacDonald est une avocate renommée dans le domaine des droits de la personne, une experte en matière de handicap et une pionnière de l’accessibilité et de l’inclusion. Née avec une déficience auditive profonde, elle s’est attachée, avant et tout au long de sa carrière juridique, à créer un Ontario inclusif et accessible. En septembre 2004, Me MacDonald a été la principale organisatrice du symposium commémoratif Michael Lewis, où elle a plaidé en faveur d’une législation sur les personnes handicapées plus robuste. La Loi sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario (LAPHO) a été présentée six semaines plus tard et est devenue loi en juin 2005. Elle a ensuite participé à l’élaboration de deux règlements relatifs à la LAPHO : le service à la clientèle et les soins de santé.

Passionnée par l’inclusion de la communication, Me MacDonald a introduit le sous-titrage aux universités Ryerson et Western, aux cours supérieures de London et Hamilton, et aux productions Mirvish. Pour rendre les évènements et la formation accessibles aux membres, elle a plaidé avec succès en faveur du sous-titrage auprès de l’Association du Barreau de l’Ontario, du Barreau de l’Ontario, de la Women’s Law Association of Ontario et d’autres organismes. Parmi ses activités bénévoles, Me MacDonald a été membre du Comité d’accessibilité des tribunaux de l’Ontario pour les personnes handicapées, du ARCH Disability Law Centre et du Groupe consultatif sur l’équité du Barreau de l’Ontario.

Deepa Mattoo headshotDeepa Mattoo Admise aux barreaux de l’Ontario en 2011 et de l’Inde en 1998, Deepa Mattoo est décrite comme une « avocate féministe » — une leader dans le domaine des questions féminines avec une grande expérience de travail auprès des populations racialisées et marginalisées. Me Mattoo a reconstruit sa vie après deux épisodes d’émigration et a transformé la vie d’autres personnes ici au Canada. Elle a été l’un des membres fondateurs de la première clinique juridique sud-asiatique de l’Ontario. Elle a été le fer de lance du travail de la clinique sur les droits des survivants de mariages non consensuels/forcés au Canada. Me Mattoo était la boursière 2017 de la Fondation du droit de l’Ontario pour le leadership communautaire en matière de justice. Elle inspire les futures avocates féministes par son rôle de professeure auxiliaire à la faculté de droit d’Osgoode Hall, en tant que codirectrice du cours sur la défense des droits des femmes.

Défenseuse des droits des femmes, Me Mattoo est une représentante de première ligne et une leader au sein des services aux femmes à Toronto, dans tout le Canada et parmi ceux avec qui elle travaille dans le monde. Elle est la directrice générale de la clinique Barbra Schlifer, un organisme multiservice essentiel à Toronto qui offre aux survivantes des services juridiques, du counseling et d’interprétation tenant compte des traumatismes. 

Professor Albert Oosterhoff headshotProfesseur Albert Oosterhoff Admis au barreau en 1966, le professeur Albert Oosterhoff (professeur émérite, Université de Western Ontario) est reconnu comme un juriste et un auteur de premier plan dans le domaine des fiducies et des successions au Canada. L’ampleur et l’influence du travail du professeur Oosterhoff sont sans équivalent. Grâce à son leadership, le droit des successions et des fiducies au Canada a considérablement progressé. Ses publications couvrent les 50 dernières années et ses recherches ont été citées par les tribunaux de tout le Canada au moins 490 fois, dont 119 fois par diverses cours d’appel canadiennes et 11 fois par la Cour suprême du Canada. Le professeur Oosterhoff a également été cité dans des articles, des revues, des bulletins d’information, des textes et des annotations par ses pairs et ses collègues universitaires plus de 369 fois. Il est particulièrement intéressant de noter que les tribunaux se sont appuyés sur les recherches du professeur Oosterhoff dans au moins 14 affaires fondamentales.

Il a reçu de nombreux prix au fil des ans, et son travail a été hautement reconnu. L’engagement du professeur Oosterhoff envers la profession d’avocat et son engagement à vie envers le droit, après près de 62 ans au barreau, sont louables.

Stuart Wuttke headshotStuart Wuttke Admis au barreau du Manitoba en 1996 et de l’Ontario en 2006, Stuart Wuttke est un leader dans le domaine des droits des Autochtones et de la réforme des politiques. Il a joué un rôle central dans l’élaboration de nouvelles lois fédérales fondées sur les droits, comme la nouvelle loi sur les services à l’enfance et à la famille. En tant qu’avocat général de l’Assemblée des Premières Nations, Me Wuttke a réussi à faire avancer les plus grands règlements de recours collectifs jamais conclus, y compris la mise en œuvre continue de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (2006) et l’accord de principe plus récent visant à mettre fin à la discrimination à l’égard des enfants et des jeunes Autochtones et de leurs familles (2022). Son expertise approfondie et son implication sur la scène nationale en matière de droit des Premières Nations ont permis de réaliser des progrès significatifs pour les Premières Nations et de faire avancer la réconciliation au Canada.

Me Wuttke est un défenseur à la fois acharné mais humble, qui se consacre au service public et dont la nature compatissante transparait dans l’impact de son travail. Il encadre et soutient également des avocats autochtones et non autochtones dans les professions juridiques afin de plaider et de défendre les droits autochtones et les droits de la personne.

Explication des termes et concepts
Navigating the Licensing Process - FR
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